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lundi 18 avril 2016

Des mots contre le désepoir : "La gloire d'Inès"


Philippe Laroche rend hommage à sa fille avec son livre "La gloire d'Ines".

Le livre est paru aux Editions Stock - Collection La Bleue - 2016. Prix: 19,50 €



"Ma fiche Ines a péri dans un incendie en plein Paris. Sept ans ont passé, soit le tiers de son existence. Il est temps pour moi de faire mémoire de la jeune fille qu'elle était, de l'éblouissante promesse qu'elle incarnait. De reprendre la conversation que sa mort n'a pas interrompue.

S'il m'est odieux d'en être séparé depuis le 21 mars 2009, je ne l'ai pas perdue. Et c'est au bras d'Inès que je me suis découvert des amis, des frères et des soeurs, du lointain passé comme du brûlant présent.

Poètes, écrivains, philosophes, peintres, musiciens, tous ces parents orphelins m'ont guidé vers une secrète vérité.

L’événement capital n'est pas la mort d'Inès, mais qu'il nos ait été donné de la voir naître, exister, s'exprimer, et qu'en la glorifiant finisse par filtrer le sentiment mystérieux de sa présence".

P.D.

Voir l'article paru dans la Libre Belgique du 13 avril 2016.

lundi 16 novembre 2015

Un grand amour m'attend


Un grand Amour m’attend

Ce qui se passera de l’autre côté
quand tout pour moi aura basculé dans l’éternité
je ne le sais pas.
Je crois,
Je crois seulement qu’un grand Amour m’attend.

Je sais pourtant qu'alors, pauvre et dépouillé(e),
je laisserai Dieu peser le poids de ma vie.
Mais ne pensez pas que je désespère.
Non, je crois, je crois tellement
qu'un grand Amour m'attend.

Maintenant que mon heure est arrivée,
que la voix de l'Eternité m'invite à franchir le mur,
Ce que j'ai cru, je le croirai au pas de la mort.
C'est vers un  Amour que je marche en m’en allant.
C’est vers son Amour que je tends les bras.
C’est dans la Vie que je descends doucement.

Si je meurs, ne pleurez pas! C’est un Amour qui me prend.
Mon sauveur va m'ouvrir tout entier à sa joie, à sa lumière.
Oui, Père! Je viens à toi comme un enfant.
Je viens me jeter dans ton Amour,
Ton amour qui m'attend!

SAINT JEAN DE LA CROIX

mercredi 14 octobre 2015

Des rites funéraires en mutation : au sujet du crématorium


Nous vivons dans une culture de l’éphémère. Tout change et évolue. Mais une chose demeure : la fin de vie et le décès que l’on ne peut éviter. Les funérailles, quelle qu’en soit le forme, sont aussi une occasion de manifester et célébrer la solidarité de la famille, des amis du défunt, des membres de l’Eglise. L’Eglise n’a plus le monopole de ces célébrations. Il ne s’agit donc pas de maintenir coûte que coûte les coutumes d’hier mais d’initier un renouveau, un approfondissement pour d’une part appréhender les valeurs promues par les funérailles d’aujourd’hui et d’autre part pour mieux comprendre, selon notre foi, cette entrée du défunt dans le monde de la Résurrection. Ce numéro de La Maison Dieu est une porte ouverte dans ce sens.

Voici une recension du Père Gilles Mathorel sur un article paru dans 'La Maison Dieu'. Le numéro de mars vient de paraître, avec quelques mois de retard....Mais l'article évoqué et commenté par le Père est fort intéressant. Bonne lecture!

"Des Rites Funéraires en Mutation"
"La Pâque du Chrétien – La Crémation au risque du corps"
La Maison Dieun° 281 - Mars 2015

Ce numéro de la Maison Dieu est le bienvenu alors que nous approchons du 2 novembre. Le premier article (p.17 à 33) de Guillaume Cuchet est très académique. Il donne un point de vue historique et anthropologique. Il en est de même avec l’article de Monique Brulin (p. 35 à 61) qui essaye de comprendre la crémation dans les différentes religions.
Sur le plan de la pastorale, les trois articles suivants sont, à mon point de vue, bien plus interpellant. Ils nous invitent d’abord  à constater et accepter que nous n’avons plus l’exclusivité des funérailles. Il y a maintenant d’autres lieux et d’autres professionnels pour ces célébrations, disons laïques des funérailles. Tout au début de l’Eglise, les funérailles, comme les mariages, étaient entre les mains des laïcs ; puis, il y eut une cléricalisation des funérailles (p.77). De nos jours, la place du ministre ordonné devrait toujours être privilégiée si l’on considère que toutes célébrations de funérailles sont une « expression de la solidarité du Corps du Christ pour l’un de ses membres ». (p.81-83)
Beaucoup de nos auteurs soulignent ensuite les ambiguïtés de la crémation. D’abord, on nous invite à distinguer « la crémation en soi de l’intention qui préside à ce choix » (p.115) Ensuite ses caractéristiques sont énoncées d’une manière parfois imagée : « c’est un non-rite, une culture du provisoire, de la fluidité, de l’éphémère et de l’absence de mémoire (p.69) » - « C’est une violence, une rupture brutale (p.99). – Et selon Sylvie Robert, c’est un geste « technicisé et professionnalisé qui aboutit à une laïcisation de la mort – un acte qui tend à minimiser l’appréhension du mystère de la mort. Comment cela pourrait-il dire autre chose qu’un ‘tout est fini’ (p.123-124) »
Néanmoins, la crémation est là et nous interpelle. Et comme le souligne Bernard Maitte : « Lorsqu’une question est posée, la conversion première est la nôtre. » (p.107) Il faut donc retrouver le message que l’on peut transmettre, sous forme symbolique, à l’occasion des funérailles comme des crémations. Si l’un propose d’essayer une symbolique à partir des cendres, d’autres soulignent que ce travail de symbolisation reste très difficile avec la crémation et ainsi ne facilite pas l’accès à la richesse de la foi chrétienne concernant l’au-delà (p.126). Il y a dans les funérailles un cheminement en cortège de la maison, à l’Eglise, au cimetière ; cheminement symbolisant aussi le passage de la croix, au tombeau, au Cénacle (p.75 et 102). Au Cénacle, les apôtres sont entrés dans une nouvelle relation avec le Christ. C’est une telle nouveauté de relations qui est à la base de la Résurrection des morts. C’est pourquoi, la Résurrection ne devrait pas être comprise comme une « revivification du corps » (p.120) mais plutôt comme l’entrée dans une nouvelle dimension relationnelle et communionnelle de la vie.
On pourrait conclure que les funérailles ne cherchent pas à faire disparaître un corps mais doivent être une annonce de la foi eschatologique, une mise en évidence du mystère de la mort, l’affirmation de la valeur unique de la personne devant Dieu, la puissance de vie de Dieu et la dimension de communion avec Dieu. (p.130)
En bref, une lecture enrichissante qui peut servir de base pour un partage entre équipes pastorales.
Le Père Gilles Mathorel

mercredi 7 octobre 2015

Toussaint 2015

Depuis plusieurs années, l’Eglise de Bruxelles souhaite assurer une présence à l’entrée des grands cimetières de la ville et des alentours à l’occasion de la Toussaint. Cette année encore, un accueil sera organisé dans divers cimetières, les 1er et 2 novembre prochains. A cette époque de l’année, de nombreuses personnes viennent se recueillir sur les tombes des êtres aimés. Ils apprécient d’y recevoir le texte d’une prière bilingue qu’ils peuvent lire devant la tombe. C’est l’occasion aussi pour certains de parler ou de prier avec quelqu’un. D’autres apprécient la présence d’un prêtre pour bénir une tombe.

Un carton - bilingue - de prière est distribué aux visiteurs: il peut vous aider, vous soutenir dans la prière.
Commande de cartons de prière

Détails, horaires de l'Action Toussaint (Bruxelles et Tournai) et commandes de cartons de prière en cliquant ici.




Voir aussi sur ce site les témoignages vidéos de Francine et Philippe, de Marie, de Monique et de Dédée, réalisées dans le cadre du Projet Ville à vivre, et qui racontent leur traversée du deuil...

jeudi 6 novembre 2014

Apprivoiser son deuil

Le deuil est une des lourdes épreuves de la vie. Pour plusieurs raisons, il est souvent difficile à surmonter, notamment si vous le vivez dans la solitude.

Groupes de parole, suivis individuels, interventions en milieux scolaires, professionnels...
Présentation de l'association
Folder à télécharger en cliquant ici.


Contact : asbl "Apprivoiser Son Deuil"
Anita Cruysmans et Anne Sermon
0474-337.139 + 0474-337.654


mardi 28 octobre 2014

Une brochure pour célébrer le deuil

Lorsque survient le deuil, tout va très vite. Et les familles sont rapidement confrontées à des décisions d’ordre pratique, liées notamment à la préparation et à l’organisation des funérailles.
Pour ne pas que cette célébration représente un parcours du combattant pour les familles en deuil, l’Eglise catholique à Bruxelles propose une brochure qui répond aux questions les plus fréquentes : qui contacter pour les funérailles, dans quel ordre ? Où peuvent-elles être célébrées ? Comment se déroule un enterrement à l’église ? Prier pour les morts ? etc.

Cette brochure - valable toute l’année - vous est proposée ci-dessous, ainsi que sur Cathoutils.be.
Nederlandse versie : zie hier.


Renseignements complémentaires

Service Annonce et Célébration – rue de la Linière, 14 – 1060 Bruxelles – Tel : 02/ 533 29 44 – centre.pastoral@catho-bruxelles.be



vendredi 6 juin 2014

Traverser le deuil: des pistes pour avancer

Traverser le deuil: des pistes pour avancer (textes, prières, méditations....)

Via les liens ci-dessous, vous trouverez des textes pour réfléchir, pour célébrer, pour méditer, pour prier....

Des textes extraits de la Bible

Des prières, des textes de méditation, issus de traditions variées

Une sélection de textes, contes, paroles de chansons, réalisée par l'équipe de Pastorale scolaire

Le carton de prière - bilingue - réalisé pour la Toussaint 2012

Funérailles : Choisir des textes non-bibliques


En accord avec le prêtre, vous pouvez également sélectionner des lectures qui ne sont pas extraites de la Bible. En voici quelques-uns, issus de diverses traditions spirituelles ou textes profanes. Voyez avec le prêtre comment les situer dans la célébration.


Photo : Anne Van Bellingen

 Je suis debout au bord de la plage. Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan. Il est la beauté, et la vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à mon côté dit : « Il est parti ». Parti ? Vers où ? Parti de mon regard, c’est tout…


 Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit : « Il est parti », il y en a d’autres, qui le voyant poindre à l’horizon et  venir vers eux, s’exclament avec joie : « Le voilà !... ».

C’est cela, la mort.
William Blake

Philippe et Francine, traverser le deuil au quotidien

Nous avons tous dans nos familles un frère disparu trop tôt, un cousin fauché en pleine jeunesse, une amie emportée par un accident, par la maladie. Révolte. Dégoût. Injustice. Dans ces cas-là, parler de Dieu n'est pas évident... Philippe et Francine nous partagent leur expérience.
Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be


mercredi 5 mars 2014

Témoignage de l'actrice Mado Maurin sur mort par suicide de son fils Patrick Dewaere

"Je supporte la mort de mon fils. Nous ne sommes pas les possesseurs de nos enfants. Nous en sommes les responsables...Mes enfants n'ont pas demandé à venir; ils ne doivent rien à leurs parents. Leurs parents leur doivent tout...

Ma douleur me rapproche de Dieu. Dans le cas présent, je n'ai aucun mouvement de révolte, d'injustice. C'est une douleur, une souffrance. Je ne pensais pas que Dieu me donnerait une si grande douleur. Ce que m'apporte la mort de mon fils, c'est que ma foi s'en trouve renforcée...Depuis que Patrick est parti tout d'un coup, je crois à la résurrection des morts, je crois que je retrouverai mon fils, c'est le cadeau qu'il m'a fait, en donnant sa vie...".

"Patrick Dewaere, c'était une vedette, on en parle. Mais il y a une multitude de mamans, dont les enfants se tuent, parce que la vie est trop dure. Il y a trop de guerres, trop d'injustices, trop de méchanceté, trop de chômage, trop de tout cela, et les gosses ne tiennent pas le coup. Ils se suicident, ils se tuent.

Je m'adresse à toutes les mamans, dont les fils ou les filles se sont tués. Je suis avec elles, ni plus ni moins. Je leur jure que la résurrection existe, et que leur petit, il est à côté d'elles, il les accompagne. Il ne les quitterait plus jamais, plus jamais".

Témoignage de l'actrice Mado Maurin sur "la mort et l'espérane", après le suicide de son fils, l'acteur Patrick Dewaere (Radio Notre-Dame, juillet 1982).

vendredi 3 janvier 2014

La perception de la mort par les enfants


La perception de la mort par les enfants

1. Jouer, c'est se dire.
Delphine Bauloye a choisi de traiter la mort en recourant à un intermédiaire de taille: le bac à sable.

 2. Des ateliers conçus pour les enfants en deuil.
Il y a 12 ans, naissaient les Espaces Papillons.

Deux fort bons articles, issus du Journal Dimanche, téléchargeables ici.


vendredi 8 novembre 2013

Cultes unis contre l'euthanasie

Photo: Jacques Bihin
Les cultes unis contre l'euthanasie

Alors qu’au Parlement on se penche à nouveau sur un élargissement possible de la loi de 2002 dépénalisant l’euthanasie, nous voulons une fois encore faire entendre notre voix dans ce débat qui concerne toute la société, en tant que citoyens en nous appuyant sur des arguments philosophiques, et en tant que croyants héritiers de nos traditions religieuses respectives.

Nous marquons notre opposition à ces extensions et exprimons notre vive inquiétude face au risque de banalisation croissante d’une réalité aussi grave.

Nous aussi, nous sommes contre la souffrance, tant physique que morale, en particulier celle des enfants, car toute souffrance révolte. Mais proposer que des mineurs puissent décider de leur propre euthanasie est une manière de fausser leur faculté de jugement et dès lors leur liberté.
Proposer que des personnes démentes puissent être euthanasiées est un déni de leur dignité et les livre au jugement, voire à l’arbitraire, des personnes qui prennent cette décision.
Quant au corps médical et au personnel soignant, on fait pression sur eux à pratiquer un acte soi-disant médical.

Au lieu de soutenir la personne souffrante en rassemblant autour d’elle toutes les personnes et les forces qui l’entourent, on risque précisément de diviser ces forces et dès lors d’isoler cette personne souffrante, de la culpabiliser et de la condamner à la mort.
Le consentement prévu par la loi tend à devenir de plus en plus une réalité sans consistance. La liberté de conscience des personnes concernées risque de ne pas être sauvegardée.
L’euthanasie des personnes fragiles, enfants ou personnes démentes, est une contradiction radicale de leur condition d’êtres humains.

Nous ne pouvons dès lors entrer dans une logique qui conduit à détruire les fondements de la société.

Pasteur Steven Fuite, président de l’Église Protestante Unie de Belgique
Rabbin Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles
Chanoine Robert Innes, président du Comité Central de l’Église Anglicane en Belgique
Monseigneur André-Joseph Léonard, président de la Conférence Épiscopale de Belgique
Monsieur Geert Lorein, président du Synode Fédéral des Églises Protestantes et Évangéliques de Belgique
Métropolite Panteleimon Kontogiannis, Exarque du Patriarcat Œcuménique de Constantinople (Église Orthodoxe)
Monsieur Semsettin Ugurlu, président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique
2013 11 04

Lire aussi l'article paru dans La Libre Belgique de ce vendredi 8 novembre 2013 : cliquer ici

jeudi 7 novembre 2013

Parler de la mort avec les enfants







Parler de la mort avec les enfants ?
Conférence



Même si nous préférons qu’il en soit autrement, la mort, la séparation, la perte font partie de la vie des enfants et de la nôtre. Même s’il n’y est pas directement confronté, l’enfant est naturellement préoccupé par la mort. Il s’interroge « C’est comment quand on est mort ? », « Pourquoi doit-on mourir ? ». Les questions des enfants sont interpellantes et font échos aux réflexions des adultes qui se demandent « Comment lui dire ? », « Dois-je le protéger ? »…

Martine Hennuy, psychologue, psychothérapeute, formatrice et auteure des livres « Alice au pays du cancer » et « On va où quand on est mort ? » est l’oratrice de cette conférence, qui est l’occasion de faire émerger des pistes de dialogues avec les enfants.
Quand ? le 27 novembre 2013 à 19h30. Où? à L’Université de Namur (Auditoire Aula Maior).
Inscription : 5€ (contacter l’ASPPN au 081 43 56 58 ou aspn@skynet.be)

Cette conférence est organisée par l’Association des Soins Palliatifs en Province de Namur asbl,
avec le soutien  de la Wallonie et de la Province de Namur.


mercredi 30 octobre 2013

Une présence qui ouvre à la joie

De la violence qui surgit suite la mort d'un conjoint, on garde toujours des traces, des blessures. Et parfois, le sentiment d'une présence qui continue d'accompagner, de soutenir, les membres d'une famille meurtrie. Et il arrive que, le temps aidant, la blessure se panse peu à peu. Monique nous partage ici son expérience.

Plus d'infos sur : http://www.villeavivre.be